Extrait: Les secrets de Tomar (6)

Aujourd’hui, je vous offre un petit extrait d’un des chapitres que j’ai déjà écrits. Comme d’habitude, il ne s’agit pas de la version définitive.

Bonne lecture

Le plan est simple

Deux heures plus tard, il atterrit à Porto où l’attend un autre chauffeur. Le voilà à peine arrivé à l’aéroport, qu’il est immédiatement conduit en direction du centre historique de Porto dans le quartier de la Sé, plus exactement, dans la rua da Bainharia. Cette rue qui à l’époque médiévale rassemblait tous les armuriers de la ville en charge de la fabrication des épées et armures, cette rue à la particularité de longer la muraille romane de la ville construite au XIIe siècle. Cette rue qui dans les années 70 était une des plus belles rues marchandes de la ville se voit être aujourd’hui le repaire des drogués, dealers et prostitués.

Le véhicule est dans l’obligation d’emprunter des ruelles tellement étroites que les rétroviseurs frottent contre les murs, la voiture s’arrête au milieu de la rue da Bainharia, un homme ouvre la porte et William en sort, face à lui se tient un immeuble de trois étages datant de la fin du 17e siècle en piteux état, l’immeuble à la particularité d’avoir deux entrées, les deux portes semblent être en bois de couleur rouge taupe. Un homme ouvre la porte de droite de l’immeuble, un bruit de charnière rouillé se fait entendre au point que cela semble dérangé les dealers situés juste à côtés. William est très étonné de voir que quelqu’un vie dans cet immeuble qui semble vue de l’extérieur être une véritable ruine, l’homme lui fait signe de le rejoindre et William s’exécute et pénètre dans l’immeuble, à peine est-il rentré qu’il marque un temps d’arrêt et se frotte les yeux comme s’il cherchait à se réveiller d’un mauvais rêve. Face à lui se tenait un magnifique escalier datant sûrement de la construction de l’édifice et les murs étaient d’un blanc éclatant. William comprit tout de suite que la façade de l’immeuble était un trompe-l’œil pour permettre à la confrérie de travailler sans soulever la moindre interrogation. Ce ne sont pas les drogués ou les prostitués qui vont aller signaler une activité suspecte à la police ou bien encore le voisinage. De plus, ils semblent qu’il soit très facile d’acheter le silence de ces gens.

William reprend rapidement ses esprits et demande immédiatement à la personne qui lui a ouvert la porte où se trouve Joanna, l’homme lui demande de monter aux derniers étages où elle l’attend dans la salle de réunion. Sans hésiter une seconde, William prend l’escalier et monte les marches deux par deux, arrivé aux derniers étages, il voit deux Maréchaux positionnés devant la porte à peine arrivent-il à leur hauteur que l’un d’entre eux lui ouvre la porte. Joanna est assise de l’autre côté de la table dos à la fenêtre, les yeux boursouflés d’avoir pleuré à chaude larme pendant un long moment, son teint est blanchâtre et elle grelotte de peur.

William entre dans la pièce et referme délicatement la porte, il demande immédiatement à Joanna si elle désire de l’eau où de quoi manger, elle lui répond d’une voix tremblante

— Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ?

William ne lui répond pas et sort de la pièce sans dire un seul mot, cinq minutes plus tard il revient avec une bouteille d’eau et un paquet de mouchoirs.

— Tenez c’est pour vous. Je tiens à vous présenter mes excuses si mes compagnons n’ont pas été des plus délicats avec vous, rassurez-vous, aucun mal ne vous sera fait.

William s’assoit face à elle et lui demande d’une voix extrêmement calme si elle accepterait de les aider dans leur recherche du trésor des Templiers. Joanna se mit à éclater de rire et lui répond.

— C’est vous, c’est vous qui m’avez contacté il y a déjà plusieurs années, vous savez vous pouvez me torturer si cela vous fait plaisir, mais ma réponse sera la même que la dernière fois NON, vous êtes une bande de fous, allez au diable.

Pour rappel, le livre est en précommande sur Amazon et Apple Books

Blogger depuis de nombreuses années pour moi-même ou bien alors pour le compte d’autres personnes, j’ai décidé de m’ouvrir à de nouveaux horizons

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